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Que voulons nous transmettre à nos enfants?

Post Instagram de @parents_impliques

Plutôt que d’acheter à nos enfants ce que nous n’avons pas eu étant jeunes.

Essayons de leur apprendre ce que l’on ne nous a pas appris.

Les choses matérielles s’usent et perdent de leur valeur. Pas le savoir.

Bruce Lee – Acteur

Qu’en pensez-vous? 🤔

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Apprendre à nos enfants à poser des questions

Poser des questions est primordial!

Un sujet intéressant et qui je pense est une pierre angulaire de la vie. En effet, il est important aussi bien enfant qu’adulte d’avoir cette culture du questionnement et surtout de la philosophie qui entoure ce questionnement.  

Souvent pendant les premières années de vie et encore plus d’école, les enfants peuvent être moqués, brimés lorsqu’ils posent des questions. D’autres fois, ils peuvent voir l’énervement ou l’exaspération des parents lorsqu’ils posent leurs questions du fait de leur répétition.  
Si l’on veut que les enfants soient à l’aise avec le fait de poser des questions, que ce soit à l’école ou dans tout autre contexte, il faut les encourager à poser des questions. Il faut qu’ils comprennent qu’il n’y a pas de question stupide. Le questionnement est un processus naturel de développement de tout être humain. Le jour où on arrête de poser des questions alors on peut douter de notre bien être.  

Une personne qui pose une question passera peut être pour quelqu’un d’ignorant une fois mais que dire d’une personne qui ne pose pas de questions? Elle restera sans doute ignorante.  

J’ai connu ces brimades à l’école et j’ai mis très long temps à dépasser la peur de parler devant les camarades et devant un auditoire. Une fois que l’on comprend que l’avis des autres n’a que peu d’importance par rapport à notre soif d’apprendre et la curiosité naturelle de l’être humain et encore plus des enfants.  

Tout est connecté. Poser des questions va permettre d’accroître ses connaissances. Ce qui va renforcer la confiance en soi de l’enfant. Cette confiance va à son tour alimenter la curiosité naturelle dont font preuve les enfants (les adultes également même si certains ont perdu cette caractéristique).  
Aussi difficile, contraignant et parfois épuisant que cela puisse paraître, il faut toujours répondre à ses questions avec le plus de logique et de respect envers l’enfant. Il construit sa logique, son raisonnement également à l’aide de nos réponses. 

Encourager un enfant à poser des questions lui donnera une confiance en lui et un outil très puissant pour toute vie:  

✅La curiosité sans limite

#outilspourlavie

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Ce qui a changé à 3 ans

Nous avons décidé pour notre premier enfant de lui parler dès la grossesse en français mais aussi en anglais. Un des parents lui parle constamment en français et l’autre en anglais.

Cela a bien fonctionné jusqu’a présent dans le sens où il comprend ce que nous lui disons indépendamment de la langue. Par contre, pour la langue en apprentissage faible (anglais), lorsqu’on lui posait une question il répondait en français. Ce qui ne m’inquiétait pas plus que ça.

Par la suite, j’ai fait quelques lectures sur le thème du bilinguisme précoce. Et j’ai lu une très bonne remarque. En effet, il était dit que si l’enfant comprend que le parent lui parlant en anglais comprend aussi le français (ce qui est le cas dans notre situation) alors l’enfant ne va pas faire l’effort de parler anglais. C’est un effort inutile à produire.

Et c’est totalement vrai. J’ai pu le confirmer. Lors d’un brossage de dents, je demande à mon enfant pourquoi il ne me répond pas en anglais, il répond alors : « Mais, papa, tu parles les deux! Je peux répondre en français. »

J’ai alors pensé aux histoires de marathoniens ou triathlètes qui s’effondrent après le dernier virage en apercevant la ligne d’arrivée. Parce que leur cerveau s’est dit, c’est bon pas la peine de forcer plus tu es arrivé.

Le cerveau humain est fait de telle façon. Lorsqu’il peut s’économiser il va le faire.

Et c’est exactement ce qu’il s’est passé pour mon enfant. Comprenant que je connaissais le français puisque je le parle avec sa mère, il a jugé inutile de répondre en anglais quand je lui parle.

C’est pourquoi j’ai changé de stratégie depuis quelques mois. Je lui demande de me parler uniquement en anglais.

Bien sûr au début c’était compliqué. Je devais répéter constamment « in English please ». Et lui n’était pas forcément content de devoir faire l’effort. Mais après quelques jours, il a commencé à essayer plus et maintenant après quelques semaines, il a bien intégré qu’il devait me parler en anglais et il a fait de gros progrès.

Il n’a plus l’appréhension de parler anglais ni avec moi ni avec de l’entourage anglophone.

Voilà un petit retour d’expérience modeste. Mais j’espère que cela pourra aider certains parents.

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Autant notre environnement culturel influence notre langue, autant cette dernière façonne notre manière de raisonner.

Par exemple, nous pouvons penser à un exemple concret.

En effet, chez certains aborigènes d’Australie, la phrase « L’enfant se trouve derrière l’arbre » se dit « L’enfant se trouve au sud (ou au nord, …) de l’arbre ».

C’est pourquoi les enfants aborigènes développent un sens de l’orientation très pointu dès leur plus jeune âge.

Intéressant non?

Source : Le défi des enfants bilingues – Barbara Abdelilah-Bauer